Je ne peux plus oublier tes sillons
Je ne veux plus étoiler ma fiction
Je ne peux plus éventrer l'émotion
J'offre mon coeur et encore à l'affront
Je ne veux plus m'éloigner du sillon
Je ne veux plus effleurer la tension
Tu n'a pas su résister au désordre
Comme un carnage que j'empoche et pardonne